|
DISCORSO
AL NUOVO AMBASCIATORE DEL BELGIO (26 OTTOBRE 2006)
|
Fonte,
Radio Vaticana, 26 ottobre 2006
L’UNIONE
EUROPEA SI IMPEGNI PER PROMUOVERE LA PACE, DIFENDERE
LA VITA UMANA E FAVORIRE POLITICHE DI INTEGRAZIONE DEGLI
IMMIGRATI: E’ L’ESORTAZIONE DI BENEDETTO XVI AL NUOVO
AMBASCIATORE DEL BELGIO PRESSO LA SANTA SEDE, RICEVUTO
STAMANI IN VATICANO PER LE LETTERE CREDENZIALI
L’Europa
deve continuare ad impegnarsi nelle grandi sfide del
pianeta, a partire dalla pace e dal dialogo tra culture e
religioni: è il richiamo di Benedetto XVI, contenuto nel
discorso al nuovo ambasciatore belga presso la Santa Sede,
Frank De Coninck, ricevuto stamani in Vaticano per la
presentazione delle Lettere credenziali. Il Papa si è
soffermato sulla sacralità della vita sempre più oggetto
di attacchi da parte del pensiero soggettivista. Quindi,
ha messo l’accento su politiche di immigrazione che
rispettino sempre la dignità dell’essere umano. Il
servizio di Alessandro Gisotti:
**********
L’Europa
è diventata una forza economica, ma anche “un segno di
speranza per molti”. E’, quindi, necessario che assuma
un ruolo per favorire la pace, specie in situazioni
drammatiche, come Terra Santa ed Iraq, ma anche in Africa
ed Asia. E’ l’esortazione di Benedetto XVI che nel suo
discorso all’ambasciatore belga ha ribadito che “la
comunità internazionale e specialmente l’Unione Europea
si mobilitino con determinazione in favore della pace,
dello sviluppo e del dialogo tra le nazioni”. Quindi, ha
voluto “assicurare l’impegno risoluto della Santa
Sede” “in favore della pace e dello sviluppo”. Né
ha mancato di lodare l’impegno del Belgio nelle missioni
di pace, specie in Africa centrale.
Un’altra
sfida per il Belgio e l’Europa, ha affermato, è
“l’avvenire dell’uomo e della sua identità”, di
fronte alla “liberalizzazione dei costumi che ha
considerevolmente relativizzato quelle norme che
sembravano intangibili”. Oggi, è stato il suo richiamo,
nelle società occidentali “caratterizzate dalla
sovrabbondanza dei beni di consumo e dal soggettivismo
l’uomo si confronta con una crisi di senso”. In alcuni
Paesi, ha rilevato, sono state approvate leggi che
“rimettono in causa il rispetto della vita umana dal suo
concepimento alla morte naturale”. Ancora, c’è il
rischio che si utilizzi la vita come “un oggetto di
ricerca e sperimentazione”, attentando così “alla
dignità fondamentale dell’essere umano”.
La
Chiesa, ha detto il Pontefice, vuole “richiamare con
forza ciò in cui crede a proposito dell’uomo e del suo
destino prodigioso, dando a ciascuno la chiave di lettura
dell’esistenza e delle ragioni per sperare”. In tale
contesto, ha fatto riferimento ad una missione
dell’episcopato belga che inizierà tra pochi giorni.
Un’iniziativa volta a riaffermare che la dignità
dell’uomo è “una frontiera morale invisibile davanti
alla quale il progresso tecnico si deve inchinare”.
D’altro canto, ha ricordato anche l'impegno dei vescovi
del Belgio in favore dello sviluppo delle cure palliative,
“al fine di permettere a quanti lo desiderano di morire
nella dignità”. La Chiesa, ha ribadito, vuole servire
tutta la società “indicando le condizioni di un vero
avvenire di libertà e dignità per l’uomo”. Ha, perciò,
invitato i responsabili politici a misurare le proprie
“gravi responsabilità” quando affrontano tali
questioni.
Si
è, infine, soffermato sul tema del dialogo interreligioso
e dell’immigrazione. Oggigiorno, ha constatato, la
presenza sempre più numerosa di immigrati provenienti da
differenti culture e religioni “rende assolutamente
necessario” il dialogo, come “sottolineato nel recente
viaggio apostolico in Baviera”. E’ doveroso, ha
esortato il Papa, “approfondire la propria conoscenza
reciproca, rispettando le convinzioni religiose di
ciascuno e le legittime esigenze della vita sociale
conformemente alle leggi in vigore” nel rispetto della
loro dignità. Per questo, ha detto ancora, va adottata
“una politica di immigrazione che sappia conciliare gli
interessi propri del Paese d’accoglienza e il necessario
sviluppo dei Paesi meno sviluppati”. Serve una politica,
ha specificato, sostenuta “da una volontà di
integrazione che non lasci sviluppare situazioni di
rifiuto o di illegalità, come rivelato dal dramma dei sans-papiers”.
Si eviterà così il rischio di un “nazionalismo
esacerbato o della xenofobia” e si potrà favorire
“uno sviluppo armonioso delle nostre società per il
bene di tutti i cittadini”.
**********
DISCORSO DEL SANTO PADRE
Monsieur
l’Ambassadeur,
J’accueille
avec plaisir Votre Excellence au Vatican pour la présentation
des Lettres qui L’accréditent en qualité d’Ambassadeur
extraordinaire et plénipotentiaire du Royaume de Belgique
près le Saint-Siège et je La remercie vivement de m’avoir
transmis le message courtois de Sa Majesté le Roi Albert
II et de Sa Majesté la Reine. Me souvenant de la visite
que m’ont rendue Leurs Majestés en avril dernier, je
vous saurais gré de bien vouloir Leur exprimer en retour
mes vœux les meilleurs pour Leurs personnes, pour la
Reine Fabiola, pour le Prince Philippe et la Princesse
Mathilde, ainsi que pour les responsables de la vie civile
et pour tout le peuple belge.
Cinquante
ans après le lancement du grand projet de la construction
européenne, qui provient de l’esprit chrétien et dont
la Belgique était partie prenante dès le d
Monsieur l’Ambassadeur,
J’accueille avec plaisir Votre Excellence au Vatican
pour la présentation des Lettres qui L’accréditent en
qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire
du Royaume de Belgique près le Saint-Siège et je La
remercie vivement de m’avoir transmis le message
courtois de Sa Majesté le Roi Albert II et de Sa Majesté
la Reine. Me souvenant de la visite que m’ont rendue
Leurs Majestés en avril dernier, je vous saurais gré de
bien vouloir Leur exprimer en retour mes vœux les
meilleurs pour Leurs personnes, pour la Reine Fabiola,
pour le Prince Philippe et la Princesse Mathilde, ainsi
que pour les responsables de la vie civile et pour tout le
peuple belge.
Cinquante ans après le lancement du grand projet de la
construction européenne, qui provient de l’esprit chrétien
et dont la Belgique était partie prenante dès le début,
les avancées sont considérables, même si de nouvelles
difficultés sont apparues récemment : le continent européen
retrouve peu à peu son unité dans la paix, et l’Union
européenne est devenue, dans le monde, une force économique
de premier plan, ainsi qu’un signe d’espérance pour
beaucoup. Devant les exigences de la mondialisation des échanges
et de la solidarité entre les hommes, l’Europe doit
continuer de s’ouvrir et de s’engager dans les grands
chantiers de la planète. Au premier rang de ces défis,
se trouve la question de la paix et de la sécurité,
alors qu’on observe une situation internationale
fragilisée par des conflits qui durent, en particulier au
Moyen-Orient avec les situations toujours dramatiques de
la Terre Sainte, du Liban et de l’Irak, mais aussi en
Afrique et en Asie. Il importe au plus haut point que la
communauté internationale et tout spécialement l’Union
européenne se mobilisent avec détermination en faveur de
la paix, du dialogue entre les nations et du développement.
Je sais que la Belgique ne ménage pas ses efforts en ce
sens et je salue particulièrement ceux qu’elle déploie
pour aider les pays d’Afrique centrale à déterminer
dans la paix leur propre avenir, comme ceux qu’elle
accomplit dans le cadre du Liban, auquel vous venez de
faire référence. Pour ma part, je peux vous assurer de
l’engagement résolu du Saint-Siège à œuvrer de
toutes ses forces en faveur de la paix et du développement.
Un autre défi concerne l’avenir de l’homme et son
identité. Les immenses progrès de la technique ont
bousculé bien des pratiques dans le domaine des sciences
médicales, tandis que la libéralisation des mœurs a
considérablement relativisé des normes qui paraissaient
intangibles. De ce fait, dans les sociétés occidentales
caractérisées de plus par la surabondance des biens de
consommation et par le subjectivisme, l’homme est
affronté à une crise de sens. Dans un certain nombre de
pays, on voit en effet apparaître des législations
nouvelles qui remettent en cause le respect de la vie
humaine de sa conception jusqu’à sa fin naturelle, au
risque de l’utiliser comme un objet de recherche et d’expérimentation,
portant ainsi gravement atteinte à la dignité
fondamentale de l’être humain. Se fondant sur sa longue
expérience et sur le trésor de la Révélation qu’elle
a reçu en dépôt pour le partager, l’Église entend
rappeler avec force ce qu’elle croit à propos de l’homme
et de sa prodigieuse destinée, donnant à chacun la clé
de lecture de l’existence et des raisons d’espérer.
C’est ce qu’elle souhaite proposer au cours de la
mission qui commencera dans quelques jours, «Bruxelles
Toussaint 2006». Quand les Évêques de Belgique
plaident en faveur du développement des soins palliatifs,
afin de permettre à ceux qui le désirent de mourir dans
la dignité, ou quand ils interviennent dans les débats
de la société, pour rappeler qu’il existe «une frontière
morale invisible devant laquelle le progrès technique
doit s’incliner : la dignité de l’homme» (Déclaration
des Évêques de Belgique, Dignité de l’enfant et
technique médicale), ils entendent servir la société
tout entière en indiquant les conditions d’un véritable
avenir de liberté et de dignité pour l’homme. Avec eux,
j’invite les responsables politiques qui sont chargés
d’établir les lois pour le bien de tous à mesurer avec
gravité la responsabilité qui est la leur et les enjeux
de ces questions d’humanité.
Votre pays, le Royaume de Belgique, s’est construit
autour du principe monarchique, faisant du Roi le garant
de l’unité nationale et du respect des particularités
linguistiques et culturelles de chaque communauté au sein
de la Nation. L’unité d’un pays, toujours à parfaire,
nous le savons bien, requiert de la part de tous la volonté
de servir l’intérêt commun et de se connaître
toujours mieux grâce au dialogue et à l’enrichissement
mutuel. Aujourd’hui, l’accueil d’immigrés de plus
en plus nombreux et la multiplication sur un même sol de
communautés différentes par leur culture d’origine ou
leur religion rendent absolument nécessaire, dans nos
sociétés, le dialogue entre les cultures et entre les
religions, comme je l’ai rappelé au cours de mon récent
voyage en Bavière et comme vous venez vous-même de le
souligner. Il convient d’approfondir la connaissance
mutuelle, en respectant les convictions religieuses de
chacun et les légitimes exigences de la vie sociale,
conformément aux lois en vigueur, et d’accueillir les
immigrés, de sorte qu’on respecte toujours leur dignité.
Pour cela, il importe de mettre en œuvre une politique
d’immigration qui sache concilier les intérêts propres
du pays d’accueil et le nécessaire développement des
pays les moins favorisés, politique soutenue aussi par
une volonté d’intégration qui ne laisse pas se développer
des situations de rejet ou de non-droit, comme le révèle
le drame des sans-papiers. On évitera ainsi les risques
du repli sur soi, du nationalisme exacerbé ou même de la
xénophobie, et on pourra espérer un développement
harmonieux de nos sociétés pour le bien de tous les
citoyens.
Au terme de notre entretien, permettez-moi, Monsieur
l’Ambassadeur, de saluer par votre entremise les Évêques
et tous les membres de la communauté catholique de
Belgique, afin de les encourager à témoigner sans se
lasser de leur espérance, dans tous les secteurs de la
vie sociale et professionnelle, sans oublier les prisons,
les hôpitaux et toutes les nouvelles situations de
pauvreté qui peuvent exister. Qu’ils portent avec eux
la Bonne Nouvelle de l’amour de Dieu !
Au moment où vous inaugurez votre noble mission, sûr
que vous trouverez toujours un accueil attentif auprès de
mes collaborateurs, je vous offre, Monsieur l’Ambassadeur,
mes vœux les meilleurs pour son heureux accomplissement
et pour que se poursuivent et se développent des
relations harmonieuses entre le Saint-Siège et le Royaume
de Belgique.
Sur Votre Excellence, sur sa famille et tout le
personnel de l’Ambassade, ainsi que sur la famille
royale, sur les Responsables et tous les habitants du pays,
j’invoque l’abondance des Bénédictions divines.
ébut,
les avancées sont considérables, même si de nouvelles
difficultés sont apparues récemment : le continent européen
retrouve peu à peu son unité dans la paix, et l’Union
européenne est devenue, dans le monde, une force économique
de premier plan, ainsi qu’un signe d’espérance pour
beaucoup. Devant les exigences de la mondialisation des échanges
et de la solidarité entre les hommes, l’Europe doit
continuer de s’ouvrir et de s’engager dans les grands
chantiers de la planète. Au premier rang de ces défis,
se trouve la question de la paix et de la sécurité,
alors qu’on observe une situation internationale
fragilisée par des conflits qui durent, en particulier au
Moyen-Orient avec les situations toujours dramatiques de
la Terre Sainte, du Liban et de l’Irak, mais aussi en
Afrique et en Asie. Il importe au plus haut point que la
communauté internationale et tout spécialement l’Union
européenne se mobilisent avec détermination en faveur de
la paix, du dialogue entre les nations et du développement.
Je sais que la Belgique ne ménage pas ses efforts en ce
sens et je salue particulièrement ceux qu’elle déploie
pour aider les pays d’Afrique centrale à déterminer
dans la paix leur propre avenir, comme ceux qu’elle
accomplit dans le cadre du Liban, auquel vous venez de
faire référence. Pour ma part, je peux vous assurer de
l’engagement résolu du Saint-Siège à œuvrer de
toutes ses forces en faveur de la paix et du développement.
Un autre
défi concerne l’avenir de l’homme et son identité.
Les immenses progrès de la technique ont bousculé bien
des pratiques dans le domaine des sciences médicales,
tandis que la libéralisation des mœurs a considérablement
relativisé des normes qui paraissaient intangibles. De ce
fait, dans les sociétés occidentales caractérisées de
plus par la surabondance des biens de consommation et par
le subjectivisme, l’homme est affronté à une crise de
sens. Dans un certain nombre de pays, on voit en effet
apparaître des législations nouvelles qui remettent en
cause le respect de la vie humaine de sa conception
jusqu’à sa fin naturelle, au risque de l’utiliser
comme un objet de recherche et d’expérimentation,
portant ainsi gravement atteinte à la dignité
fondamentale de l’être humain. Se fondant sur sa longue
expérience et sur le trésor de la Révélation qu’elle
a reçu en dépôt pour le partager, l’Église entend
rappeler avec force ce qu’elle croit à propos de l’homme
et de sa prodigieuse destinée, donnant à chacun la clé
de lecture de l’existence et des raisons d’espérer.
C’est ce qu’elle souhaite proposer au cours de la
mission qui commencera dans quelques jours, «Bruxelles
Toussaint 2006». Quand les Évêques de Belgique
plaident en faveur du développement des soins palliatifs,
afin de permettre à ceux qui le désirent de mourir dans
la dignité, ou quand ils interviennent dans les débats
de la société, pour rappeler qu’il existe «une frontière
morale invisible devant laquelle le progrès technique
doit s’incliner : la dignité de l’homme» (Déclaration
des Évêques de Belgique, Dignité de l’enfant et
technique médicale), ils entendent servir la société
tout entière en indiquant les conditions d’un véritable
avenir de liberté et de dignité pour l’homme. Avec eux,
j’invite les responsables politiques qui sont chargés
d’établir les lois pour le bien de tous à mesurer avec
gravité la responsabilité qui est la leur et les enjeux
de ces questions d’humanité.
Votre
pays, le Royaume de Belgique, s’est construit autour du
principe monarchique, faisant du Roi le garant de l’unité
nationale et du respect des particularités linguistiques
et culturelles de chaque communauté au sein de la Nation.
L’unité d’un pays, toujours à parfaire, nous le
savons bien, requiert de la part de tous la volonté de
servir l’intérêt commun et de se connaître toujours
mieux grâce au dialogue et à l’enrichissement mutuel.
Aujourd’hui, l’accueil d’immigrés de plus en plus
nombreux et la multiplication sur un même sol de
communautés différentes par leur culture d’origine ou
leur religion rendent absolument nécessaire, dans nos
sociétés, le dialogue entre les cultures et entre les
religions, comme je l’ai rappelé au cours de mon récent
voyage en Bavière et comme vous venez vous-même de le
souligner. Il convient d’approfondir la connaissance
mutuelle, en respectant les convictions religieuses de
chacun et les légitimes exigences de la vie sociale,
conformément aux lois en vigueur, et d’accueillir les
immigrés, de sorte qu’on respecte toujours leur dignité.
Pour cela, il importe de mettre en œuvre une politique
d’immigration qui sache concilier les intérêts propres
du pays d’accueil et le nécessaire développement des
pays les moins favorisés, politique soutenue aussi par
une volonté d’intégration qui ne laisse pas se développer
des situations de rejet ou de non-droit, comme le révèle
le drame des sans-papiers. On évitera ainsi les risques
du repli sur soi, du nationalisme exacerbé ou même de la
xénophobie, et on pourra espérer un développement
harmonieux de nos sociétés pour le bien de tous les
citoyens.
Au terme
de notre entretien, permettez-moi, Monsieur l’Ambassadeur,
de saluer par votre entremise les Évêques et tous les
membres de la communauté catholique de Belgique, afin de
les encourager à témoigner sans se lasser de leur espérance,
dans tous les secteurs de la vie sociale et
professionnelle, sans oublier les prisons, les hôpitaux
et toutes les nouvelles situations de pauvreté qui
peuvent exister. Qu’ils portent avec eux la Bonne
Nouvelle de l’amour de Dieu !
Au moment
où vous inaugurez votre noble mission, sûr que vous
trouverez toujours un accueil attentif auprès de mes
collaborateurs, je vous offre, Monsieur l’Ambassadeur,
mes vœux les meilleurs pour son heureux accomplissement
et pour que se poursuivent et se développent des
relations harmonieuses entre le Saint-Siège et le Royaume
de Belgique.
Sur Votre
Excellence, sur sa famille et tout le personnel de l’Ambassade,
ainsi que sur la famille royale, sur les Responsables et
tous les habitants du pays, j’invoque l’abondance des
Bénédictions divines.
©
Copyright 2006 - Libreria Editrice Vaticana
|
|